Quarante à cinquante ans : l'âge critique
Les pavillons construits il y a quarante ou cinquante ans ont souvent reçu des tuiles mécaniques à emboîtement, en terre cuite ou en béton. Ces couvertures ont bien vieilli dans l'ensemble, mais leurs éléments secondaires, eux, fatiguent : mortiers de faîtage, liteaux, zinguerie et gouttières.
C'est souvent une première fuite au niveau d'une cheminée ou d'une rive qui alerte les propriétaires. La réparation est simple, mais elle révèle parfois un état général qui mérite réflexion.
Les questions à se poser
- Combien de réparations ces cinq dernières années ? Au-delà de deux ou trois interventions, la réfection devient souvent plus économique.
- Les tuiles sont-elles poreuses ? Une tuile qui reste foncée longtemps après la pluie absorbe l'eau.
- Y a-t-il un écran sous-toiture ? Dans beaucoup de maisons de cette époque, il n'y en a pas.
- Prévoyez-vous d'isoler ou d'aménager les combles ? Il vaut mieux le faire en même temps que la couverture.
Le cas des tuiles béton
Les tuiles en béton étaient très répandues dans les lotissements de cette période. Avec les années, leur surface s'érode, devient rugueuse et retient davantage la mousse. Elles sont aussi plus lourdes que les tuiles en terre cuite.
Lors d'une réfection, beaucoup de propriétaires passent à la terre cuite. Si le modèle change, une déclaration préalable en mairie est en général nécessaire, puisque l'aspect de la toiture est modifié. Nous préparons avec vous les éléments du dossier.
Ce que nous chiffrons, poste par poste
Pour que vous puissiez comparer réparation et réfection, nous détaillons dans le devis : la dépose et l'évacuation, le remplacement éventuel de liteaux et de chevrons, l'écran, la couverture, le faîtage, les rives et toute la zinguerie. Vous voyez ainsi ce que chaque option comprend réellement.


